La raison d’être.

Permettre aux travailleurs modernes et à leurs enfants d’accomplir leur destin en exploitant adroitement les possibilités offertes par le digital, sans qu’ils souffrent des conséquences quotidiennes et futures de leur exposition inévitablement excessive à la lumière bleue artificielle après le coucher du soleil.

L’ambition.

Changer des vies.

Les valeurs.



EFFICACITÉ.

QUALITÉ.

HUMANISME.

Ce qui implique : science, rigueur, innovation technologique, légèreté et confort, design – matières – finition uniques et captivants, fiabilité, écoute, satisfaction. Mais nous ne pouvons pas énumérer ces valeurs qui constituent la partie immergée de l’iceberg : la simplicité est reine. Alors… Efficacité, qualité, humanisme.

L’histoire.

La marque Loïs Kedochim ® est nouvelle…

Mais j’ai fait le premier pas en 2020.

Visitez le site fauvea.ch pour le voir, lisez les articles de blog sur la dégénérescence maculaire…

 

L’histoire a été mouvementée, et je vous en dévoile une partie.

Plongeons, si vous le voulez bien, dans l’année 2015. En ce qui me concerne, j’étais en troisième année de médecine, en France, à Lyon.

Je supportais difficilement la technologie, et en particulier les écrans. Je ne révisais mes cours de médecine que sur des livres, je n’avais pas de smartphone (je l’avais remplacé par un Nokia incassable), je n’utilisais jamais mon ordinateur. Je faisais beaucoup de sport :-).

Pourquoi j’évitais les écrans? Simplement parce que j’avais cet instinct.
Cette petite voix qui me disait : “les écrans te déconcentrent, ils t’empêchent de dormir, ils te brûlent les yeux, et ils te font mal à la tête”. Bref, “ils t’empêcheront de réussir ton concours”.

Les cinq années suivantes n’ont pas vu d’évolution majeure dans ma relation vis-à-vis de cette technologie.

Puis sont venus mes débuts dans le monde du travail. Mes premiers salaires. Mes premiers rendez-vous en banque avec un statut de jeune travailleur moderne. Et, quand je signais mes documents bancaires avec mon Nokia incassable, mon banquier m’invitait gentiment à m’acheter un smartphone. Ce que j’ai fait. Puis la fameuse année 2020 est arrivée. Le monde s’est digitalisé à vitesse grand V. Les enfants ne regardaient plus leurs parents – à la maison, au restaurant, dans les transports, partout -. Et je voyais les effets néfastes sur mon quotidien de mon temps passé sur mon tout-nouveau-smartphone.

J’ai alors, par curiosité, puis par passion, épluché une immense partie de la science disponible, à portée de clic, sur les dangers de la lumière bleue. Cette lumière tant énergétique qui est émise par toutes les diodes électroluminescentes (light-emitting diodes, LED), et les lampes fluorescentes (néons) omniprésentes aujourd’hui : écrans, mais aussi phares des voitures, lampadaires, éclairage au restaurant, dans le train et le métro, les publicités vidéos, au supermarché et bien sûr au bureau… J’ai été impressionné par les preuves de ces effets néfastes sur notre santé et sur notre bien-être. Cristallin, rétine, cerveau, mélatonine, rythme circadien, humeur, maladies chroniques, migraines, hormones, fatigue oculaire numérique… Tout est bouleversé par un stimulant si simple mais si fort et intrusif. Parce que je découvrirais plus tard que, si on est en vie, c’est avant tout grâce à la lumière.

J’ai aussi constaté l’absence de recul sur ce phénomène récent qu’est la surexposition intense et chronique à cette lumière, et ai évalué la possibilité de conséquences sur notre physiologie qui restent encore à découvrir. La science ne sait pas tout. D’autant plus sur le système nerveux. Or, l’oeil est déjà, en partie, du système nerveux. Au cours de cette phase de recherche, j’ai souvent pensé à l’industrie du tabac qui a joui d’une absence de soupçons quant aux désastres qu’elle induisait sur le plan de la santé de chacun.

Puis j’ai écrit un ebook de 330 pages s’appuyant sur plus de 700 études, expliquant logiquement l’impact négatif de la lumière bleue artificielle sur notre corps, notre esprit, notre rythme circadien, et donc notre quotidien. Soit dit en passant, si elle est si négative, pourquoi est-elle utilisée ? Car c’est la lumière visible la plus énergétique, donc celle qui stimule le plus notre système visuel et nerveux. Cela a valu le prix nobel 2014 de Physique à trois japonais : Isamu Akasaki, Hiroshi Amano et Shuji Nakamura. Les ampoules à incandescence ont allumé le 20e siècle ; et le 21e siècle est aujourd’hui éclairé par des lampes LED et fluorescentes. De plus, le coût de cette lumière est dérisoire.

Mais, si la rédaction de l’ebook m’avait donné quelques réponses, je continuais à me poser des questions. Tout en sachant que le monde n’est pas juste – il est réel -, j’ai quand même eu cette obsession de la justice des choses. Et ces injustices tournaient en boucle dans mon esprit :
– “Pourquoi suis-je forcé de travailler même le soir sur des écrans qui, je le ressens, abîment et fatiguent ma santé et mon quotidien?”
– “Pourquoi, même mes habitudes de détente le soir, m’empêchent de récupérer mon énergie pendant la nuit?”
– “Pourquoi adoptons-nous fanatiquement toutes les nouvelles technologies que l’on a inventées en moins de 30 ans sans en connaître 5% des conséquences qu’elles ont sur notre physiologie d’Homo sapiens qui est la même depuis 300 000 ans?”
– « Pourquoi les gens vivent malades? »
– “Pourquoi la plupart des verriers et ophtalmologues ne se renseignent et ne communiquent pas davantage sur les effets quotidiens et dangers à long terme de la lumière bleue?” (Je ne leur jette pas la pierre, je sais qu’une partie est au courant et qu’ils sensibilisent à ce sujet – mais selon moi : pas assez.)
– “Pourquoi la plupart des verriers d’aujourd’hui sont opaques ou imprécis sur les performances réelles de leurs “verres anti-lumière bleue”?” (Pas de rapport scientifique d’efficacité, pas de chiffre sur le pourcentage de lumière bleue bloquée, pas de chiffre sur la plage de longueur d’onde sur laquelle les verres sont efficaces). Voire pire, trompent-ils leurs clients exprès, en vendant des verres pseudo-anti-lumière bleue mais inefficaces et potentiellement handicapants sur le quotidien?
– “Pourquoi des lunettes en plastique ou en acier, lourdes, inesthétiques et n’offrant aucune protection contre les écrans coûtent-t-elles Fr. 1600 .- ?”
– “Pourquoi être obligé de choisir des lunettes anti-lumière bleue que je trouve sur amazon, qui sont horribles et sans correction visuelle?”
– “Pourquoi n’aurais-je pas le droit d’être autant à l’aise devant un écran que devant mes livres de médecine?”
– “Pourquoi n’est-il pas possible de protéger mes yeux pour mieux vivre la transition digitale du monde ?”

De ces questions sont nées, en 2020, une étincelle – une idée -, qui s’est transformée en une mission.

Permettre aux travailleurs modernes et à leurs enfants d’accomplir leur destin en exploitant les possibilités offertes par le digital, sans souffrir des conséquences quotidiennes et futures de leur exposition inévitablement excessive à la lumière bleue artificielle.

Accomplir son destin.

Pour les adultes, je pense qu’il s’agit de créer des choses positives qui les dépassent et qui sont en harmonie avec leurs valeurs, leurs convictions et leurs forces. Et aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, quoi que l’on crée, l’étape du digital, d’Internet, du Web 3.0 – appelons ça comme nous le voulons – est cruciale. Et si l’on veut réussir cette étape, il vaut mieux la vivre avec plaisir et énergie.

Pour les enfants, je pense qu’il s’agit d’apprendre et se développer dans des conditions saines. Le digital est un terrain de jeu formidable. Mais aujourd’hui, à l’heure des classes en ligne, du Youtube éducatif, des jeux vidéos, des médias sociaux envahissants, il devient facile, dans ce terrain immense, de perdre ses repères ou même de ne jamais les trouver.

De cette mission est née une marque.

D’abord “Fauvéa”. Car la fovéa – avec un o – est le centre de la macula, et parce que Fauvéa, c’est joli. Et parce qu’avec Fauvéa, il y a ce côté féroce (il faut être féroce dans la vie).
La macula, ce nom vous rappelle peut-être le nom “dégénérescence maculaire”, et ce n’est pas pour rien. La macula est la zone de la rétine où le nombre de cônes est le plus élevé, ce qui la rend responsable de la vision précise et de la vision diurne (vision pendant la journée). Et c’est cette zone qui, lorsqu’elle vieillit et devient non fonctionnelle, et ce d’autant plus sous l’effet de facteurs de risques (exposition à la lumière hautement oxydante, taux faibles d’anti-oxydants, entre autres), est le siège de la dégénérescence maculaire.

En 2023, j’ai déposé le nom de la marque Loïs Kedochim ®.

J’ai l’ambition de transformer cette marque en une icône de l’innovation et de l’élégance par ses lunettes, mais aussi et surtout d’inspirer le plus grand nombre à vivre conformément à leur nature. Car c’est la voie ultime pour réaliser ses rêves.

Mais pour assumer cette ambition, il faut se connaître.

Voici mon identité.

Vous connaissez mon nom, voici les valeurs qui sont le socle de cette marque.

Valeur n°1
EFFICACITÉ.


Si j’ai créé Loïs Kedochim ®, ce n’est pas pour créer une marque de lunettes. C’est pour avoir un impact positif sur la vie des gens. Quand on parle de lunettes anti-lumière bleue, ce n’est pas possible sans efficacité.

Les lunettes Loïs Kedochim ® sont des outils pour jouir d’une meilleure vie. Aujourd’hui, c’est une vie moderne en harmonie avec notre physiologie.

Et c’est dur de voir tant de personnes qui se font avoir par le marketing des grandes chaînes d’optique et des marques de lunettes anti-lumière bleue.
D’abord pendant la journée, où les gens mettent des verres « anti-lumière bleue » (mais qui ne bloquent que sous 410 nm, ce qui n’est pas la lumière des LEDs et néons), et anti-UV par extension inévitable, ce qui est délétère pour la santé en déréglant leur rythme circadien.

Il est facile de bloquer “99% de la lumière bleue” si l’on considère seulement la plage 400 – 410 nm.


Valeur n°2
QUALITÉ.


Si j’ai créé Loïs Kedochim ®, c’est pour repenser la façon dont des lunettes devraient être conçues.

Des lunettes légères, qui ne tombent pas, confortables, élégantes par leur simplicité, durables (car je ne veux pas les réparer tous les mois, sachant que je les envoie par la Poste). Je pense que ça s’arrête là.

“ La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer. ”
Antoine de Saint-Exupéry


Aussi, je suis convaincu que, bien au-delà du domaine de la lunetterie, l’esthétique a un pouvoir fonctionnel.
N’ayant pas été un amateur de bijoux dans mes plus jeunes années, je mesure aujourd’hui la différence de confiance en soi que l’on peut ressentir lorsque l’on se pare d’un bijou simple, différent de celui des autres, et qui a du sens pour nous. Ce bijou fait tout la différence dans la façon dont nous vivons notre journée.
Vous allez dire que je raconte trop ma vie 🙂 mais si vous me lisez jusqu’ici, vous voulez lire l’Histoire, alors je dois vous dire que j’ai été un immense passionné de tennis de table et de vélo.
Dans le tennis de table, mon professeur – Boris, Maître Sibor – m’a toujours appris que la beauté d’un geste maîtrisé permettait aussi de donner énormément d’effet à la balle.
Dans le vélo, si on veut rouler vite, on doit se sentir en harmonie avec notre destrier et différent des autres – dignes de gagner, quoi.
Comment se sentir en confiance et comment se sentir différent si ce destrier est fonctionnel mais inesthétique à souhait?
Je vous assure que l’on roule plus vite quand notre vélo est unique, beau, (et évidemment léger).

Et à propos du style…pourquoi ne pas avoir choisi de créer des lunettes extravagantes?
Il est vrai que, pour être unique, le choix de l’extravagance peut être une option.
Ce n’est pas le mien. Oui, les lunettes extravagantes subliment certaines personnalités, certains visages… Mais cela va à l’encontre de la philosophie des personnes qui résonnent avec notre raison d’être.
Les personnes qui portent les lunettes Loïs Kedochim ® n’ont pas besoin de porter l’extravagance pour se démarquer. Less is more ; elles le savent. Les personnes qui portent les lunettes Loïs Kedochm choisissent de briller par leurs accomplissements et par la simplicité de leur élégance.
Et en plus, les lunettes extravagantes sont rarement légères.

La qualité part du choix des matériaux, passe par la qualité de la fabrication, et le contrôle de qualité. Je choisis seulement des matériaux nobles et connus pour leur résistance au temps et aux chocs, parfois rarement utilisés dans la lunetterie, simplement du fait de leur coût. Ces matériaux passent rarement inaperçus une fois les lunettes portées. Contrairement à l’immense majorité des modèles de la lunetterie d’aujourd’hui, j’ai  fait en sorte :
– de privilégier carbone, bois de rose (palissandre) et titane (mon préféré)
– d’intégrer le moins de matières plastiques possible (notamment acétate) aux collections pour adultes et aux collections Go Girl et Fonce Garçon.

Valeur n°3
HUMANISME.

Si j’ai créé Loïs Kedochim ®, c’est pour être l’ami de l’humain, servir l’humain, inspirer chacune et chacun à accomplir son destin en donnant le meilleur de soi-même devant les écrans et dans la vie réelle.
Être humaniste, c’est être sincère et transparent, et être attentif à la qualité de vie de toutes les personnes qui permettent à cette marque de vivre. Nous concevons nos collections en interne, travaillons en collaboration avec des ateliers forts de plusieurs décennies d’expérience pour leur fabrication, et les proposons exclusivement et directement à nos clients ici-même.

Alors voilà où nous en sommes.

Des questions qui ont provoqué une étincelle.

Une mission qui entretient la flamme dans nos coeurs et nos esprits chaque jour.

Une marque, une ambition, quatre valeurs, un concept, et une aventure humaine pour l’accomplir.

Élégamment.

Et avec férocité 🙂