LA PURETÉ OU RIEN.

Les principes clés

•⁠  ⁠Pureté de la matière première avec respect de l’animal qui vit en Nature (Touchétie, Kakhétie).

•⁠  ⁠Absence d’ajout et recours à toute matière chimique, procédé chimique ou industriel – à l’exception d’une étape chimique du tannage artisanal du cuir, qui nécessite une petite quantité d’agent de fixation afin d’assurer la durabilité, la résistance à l’eau, et la tenue dans le temps. Contrairement aux produits et aux méthodes industrielles : zéro plastique – polyamide, élasthane et autres noms écœurants – et ce sur tous les détails (bandoulières, étiquettes, boutons, tout). La simplicité, la pureté et la qualité absolues, sans aucun compromis. Quasiment tout est fait en montagne dans des villages où la tradition prime. Pour le cuir, nous ne choisissons que sa fleur, et non sa croûte.

•⁠  ⁠Absence totale de négociation des prix de fabrication géorgiens, paiement au prix juste de l’éleveur au maroquinier et la couturière en passant par le photographe, le confectionneur des bougies, le ferronnier, et toutes les personnes ayant permis l’aboutissement de ce projet, que j’avais en tête avant ma venue en Géorgie. Conditions de travail inchangées, respectueuses, pour les personnes qui vous rendent ces produits accessibles sans intermédiaires industriels qui diminuent la pureté et la qualité. Stock conçu méticuleusement sur plusieurs mois pour chaque période de vente, permettant l’absence de pression malsaine sur les personnes qui créent ces produits. Des sourires et du respect dans les faits, du début à la fin. Un produit unique pour un client du monde, mais aussi une construction humaniste en Géorgie, des personnes heureuses d’avoir du travail dans leur passion, et dans ce pays berceau du cuir montagnard, du tissage ancestral et d’une âme qui ne triche pas.

•⁠  Expérience, précision et passion des personnes. Le tableau global n’est pas perdu de vue malgré la beauté de chaque détail. La plupart des personnes ont entre 30 et 55 ans d’expérience sur vos produits – oui les chiffres sont justes. Un métier appris dans l’enfance, dans un village où peu de choses ont changé depuis des décennies.

•⁠  ⁠Par extension logique : durabilité extrême des produits. Certains durent plus qu’une vie.

•⁠  ⁠J’ai choisi la simplicité, l’exclusivité et l’identité géorgienne jusqu’aux décisions fermes des couleurs : la pureté du blanc naturel, l’amour du rouge vif naturel.

•⁠  ⁠Pas d’autre parfum que la Nature. En particulier pour les bougies, nous ne voulons pas que vous trouviez qu’elles sentent bon, nous voulons qu’elles soient conformes à votre nature. Vos pulls sentent la montagne géorgienne sauvage.

•⁠  Simplicité de tous les procédés, tous les dialogues, tous les trajets à pied, en voiture ou en taxi partagés, simplicité des hébergements chez des amis ou hôtels simples et peu coûteux. Une vie simple et abordale mise au service de la qualité des produits, et parce que j’y crois.

Approfondir la culture géorgienne, et comment je l’ai rencontrée

•⁠  ⁠Le tissage de la laine
La Géorgie possède une tradition millénaire du tissage, notamment autour de la laine. Dans les villages de montagne, les femmes filaient, teignaient et tissaient la laine des moutons locaux pour en faire des couvertures, des kilims, et des vêtements d’hiver conçus pour durer une vie entière. Si vous regardez mes stories instagram, vous savez à quel point je croise souvent des moutons, parfois innombrables, à la laine épaisse, dure, chaude.
Les gestes pour utiliser cette laine, transmis de mère en fille, sont restés intacts. Ils répondent à un besoin vital, cyclique.
Le tissage de fibres naturelles n’est pas séparé de la vie quotidienne : il est la vie quotidienne.
Ce respect du fil, du geste lent et du matériau brut, c’est ce que nous voulons honorer à travers ces vêtements. Certains grattent, comme le pull épais rêche, mais ils ont toujours été portés ainsi pour des raisons précises, et je ne veux pas céder à la nécessité apprise de confort excessif. 

•⁠  ⁠Le cuir
En Géorgie, dans les villages de montagne, le cuir fait partie de la vie depuis des millénaires. Pas un luxe, mais une évidence. Une évidence de solidité, de beauté, et de Nature. 
On élève les animaux, on tanne leur peau à la main, on façonne le cuir sans machines, sans plastique, pour créer des produits qui peuvent durer une vie entière. Tout est utilisé, rien n’est gaspillé. Le savoir-faire se transmet, non pas dans des livres, mais dans les gestes. Rien n’a vraiment changé depuis des siècles. Un signe parmi d’innombrables autres, mon voisin dans les montagnes, devenu mon ami, m’a tendu son portefeuille en me disant qu’il l’avait fait lui-même, alors que ce n’est pas vraiment son métier – il est cuisinier de passion, et travaille aussi souvent sur des chantiers : le résultat est magnifique. C’est ainsi que j’ai connu son oncle, qui fabrique ces produits de maroquinerie alliant finesse et résistance. Le cuir raconte la patience, la main humaine, le respect de ce qui dure, dans un monde où tout va vite, est fait à la machine, et doit être remplacé régulièrement.

•⁠  ⁠L’âme de la Géorgie
La Géorgie est connue pour sa résilience culturelle, sa musique polyphonique classée à l’UNESCO, son hospitalité légendaire, et son identité forte malgré des siècles de guerres. La Géorgie est le lieu du respect de la Nature, de l’artisan, de l’héritage.
Voilà l’âme de cette terre, qui se ressent vraiment chez les gens.
Une terre de cœur pur et fort, où l’importance des traditions ancestrales se ressent dès le premier repas partagé avec vos hôtes, qui vous expliquent comment les choses se font depuis des centaines ou des milliers d’années, qui dans la famille a construit la maison, que le grand père du grand père de votre hôte a construit ce récipient en bois, qui dans la famille a défendu son pays et dans quelles circonstances, quelle était l’occupation favorite de leur grand-mère. La majorité des jeunes hommes et des jeunes femmes de 19 ans peuvent littéralement vous donner des cours et de nombreuses anecdotes précises sur l’Histoire de leur peuple et de leur terre, et ce même si l’Histoire n’est ni leur passion ni leur domaine d’étude.
Enfin, la Georgie est un pays qui aime profondément la France et les français ; même si les plus jeunes en ont une image très positive, je ne compte plus le nombre de géorgiens quinquagénaires et sexagénaires qui m’ont parlé, avec des étoiles dans les yeux, de Joe Dassin, Patricia Kaas, et avec quelques insolites mots de français.

La laine

Le pull épais rêche

Le pull épais doux

Le pull fin doux
Allié idéal du pull épais rêche, sous ce dernier, contre votre peau.

Les gants

Les chaussettes

Le cuir

La banane marron clair

La banane marron foncé

La ceinture marron clair

La ceinture marron foncé

Le bracelet marron clair

Le bracelet marron foncé

Le bracelet marron clair

L’étui marron foncé