Une ambiance nocturne de travail ou entre amis
tellement apaisante.
En tant que travailleur du soir, cela me permettant d’être dehors en journée, je voulais voir ces bougies naître telles que je les imaginais. Elles sont une présence chaleureuse, une forme de vie, un rituel fort partagé avec nos ancêtres.
La lampe a incandescence a été le tournant de l’humanité. Tout le monde l’idéalise, pourtant, à partir de son invention, la civilisation, sa beauté, sa santé, sa force, a décliné. À partir de ce moment, nous avons fabriqué des voitures la nuit, par exemple pour Henri Ford. Au fond, même si l’électricité est incroyable, même si elle me permet d’écrire ceci, l’électricité créée par l’Homme est mauvaise pour l’Homme. Tout le monde le sent, personne ne le sait. Car les conclusions de ce travail vont à l’encontre de toute une société. Les recherches de Brice Richaud vont dans ce sens, et lui-même s’assied sur les épaules de géants (Georges Lakhovsky, Robert O. Becker, Nikola Tesla, et d’autres). Ainsi, deux moyens s’offrent à nous aujourd’hui pour nous éclairer la nuit : utiliser le feu, comme nos ancêtres, ou utiliser l’électricité.
Je sais que nous continuerons longtemps d’utiliser l’électricité, je ne vois pas un futur proche où la majorité de l’humanité revient à la bougie. Mais je vois un futur pour une partie d’entre elle qui, consciemment, sur des moments maîtrisés, choisis, et même tous les soirs, s’éclaire soit totalement soit partiellement avec cette source de lumière tellement plus douce, silencieuse dans l’œil et le cerveau, que des fils électriques branchés à des puces d’ordinateur. Nos soirées entre amis s’en retrouvent métamorphosées : là où chacun aurait un stress indescriptible sous des lumières blanches, tout d’un coup, chacun revenait à sa Nature.
La lumière des bougies est continue dans le temps (plus continue et fiable qu’une ampoule « sans flicker ») ; elle varie, elle bouge, elle est à entretenir, elle vit.
Maintenant, il faut savoir deux choses sur ces bougies, et cela est venu de mon caractère.
1 – La décoration, c’est bien, mais je veux surtout une bougie qui éclaire, et une bougie qui dure. Je ne peux pas tenter de faire revenir une partie de l’humanité à la bougie avec de minuscules et éphémères bougies. C’est pourquoi chacune d’entre elles pèse 300 grammes et vous procurera plus de 60 heures de lumière (légèrement variable selon les conditions).
2 – Leur simplicité sert leur fonction. Pas de motifs compliqués, pas de parfum toxique (laissons-les aux toilettes publiques). Juste la Nature, qui veut de la beauté, qui ne veut pas du superficiel. Cette simplicité sert aussi leur praticité : le diamètre de chaque bougie est constant relativement au diamètre de la mèche (en coton organique). Ce ratio entre les deux diamètres a été pensé pour éviter que la bougie éclairée crée un tunnel qui entraverait sa beauté et son utilité. Pour augmenter leur praticité, nous créons également un chandelier en fer forgé en Géorgie, qui permet de transporter la bougie pour nous accompagner dans notre logement, sans avoir à éclairer tout le logement.
Cette bougie nécessite un entretien régulier pour qu’elle vous satisfasse pleinement et longuement.
– Règle numéro 1 : veillez à ce que la mèche soit toujours droite. En effet, environ toutes les heures, nous vous recommandons de vérifier la droiture de la mèche pour éviter qu’une partie latérale de la bougie se consume davantage que l’autre extrémité.
– Règle numéro 2 : veillez à ce que la mèche ne soit pas trop longue – sinon, elle se courbera, et une partie latérale de la bougie se consumera plus rapidement que l’autre extrémité. Ainsi, lorsque vous estimez que la mèche est supérieure à 1.5cm, nous vous recommandons de la couper avec précaution avec des ciseaux. Laissez bien 1cm de mèche, sinon la flamme sera diminuée.
Ces bougies sont réalisées en cire d’abeilles géorgiennes. La cire est totalement naturelle, loin des ruches industrielles, et la bougie est de fabrication totalement artisanale. Nous avons nous-même forgé notre moule en fer, et utilisons de l’huile d’olive en tant qu’agent de démoulage naturel. Insérer la mèche, droite, au centre, avec régularité, est un art. Les rares irrégularités de surface de la bougie sont, autant que possibles, maîtrisées, et, si visibles, elles traduisent le temps passé à son élaboration sans aucune entrave à ses fonctions, et au caractère naturel et imparfait de leur moule, qui se démarque de l’omniprésente utilisation des moules en silicone dans cette industrie.
Aussi, ces bougies ont été bénies par le prêtre de la ville dans laquelle elles sont conçues, comme le veut la tradition géorgienne. Les mèches en coton sont achetées dans une église géorgienne.
Un mot sur le prix de ces bougies. Il est volontairement au plus bas possible, probablement le plus bas du marché malgré nos standards de pureté, car notre objectif ici est double : que ce rituel revienne urgemment tant il fait du bien, et que vous aimiez notre marque.
L’emplacement et l’esthétisme du logo Loïs Kedochim peuvent varier par rapport aux photographies ; cependant il restera toujours discret. Le produit, lui aussi, peut également très légèrement varier. Les variations dans nos produits montrent leur origine naturelle et leur fabrication manuelle. En achetant nos produits, vous consentez à cette éventualité.
Vous pourrez augmenter les quantités de bougies dans votre commande lors de l’étape du panier. Pour une éclairage optimal d’une pièce, trois bougies sont idéales, deux suffisent, une reste bonne.




